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Questions fréquemment posées
Mes questions de chef d'entreprise
Un accompagnement Navis Conseil dépend de la taille de votre entreprise et du périmètre du suivi. Un chef d'entreprise motivé et engagé a toujours un retour sur investissement rapide, sous 12 à 24 mois maximum.
Grâce à notre accompagnement, les gains générés par l'accompagnement sont généralement 5 à 10 fois plus importants que le coût réel de la prestation, c'est donc un investissement pour l'avenir de l'entreprise grâce au travail fait ensemble : marge retrouvée sur les devis, impayés récupérés, opportunités de développement saisies, mauvaises décisions évitées…
Le résultat net de nos clients suivi en pilotage d’entreprise augmente en général de 50 à 200% lors dès 18 premiers mois.
Le premier échange, lui, est gratuit : il sert justement à évaluer ensemble si l'accompagnement a du sens dans votre situation, mais surtout que nous pouvons travailler ensemble. Quand on parle être votre partenaire, cela implique que nous soyons sur la même longueur d’onde l’un avec l’autre.
Le premier échange est informel et sans engagement : rien à préparer, rien à signer, rien à décider ce jour-là. Il sert uniquement à comprendre votre situation et à vérifier ensemble si un accompagnement peut vous être utile.
C'est une conversation entre deux chefs d'entreprise : vous racontez où vous en êtes, ce qui vous pèse, ce que vous voudriez — et nous voyons ensemble, honnêtement, la suite.
Concrètement :Un échange de 30 min pour comprendre votre situation et vos attentesUne prise d’informations pour permettre de réaliser un diagnostic de votre entrepriseSi — et seulement si — les deux côtés veulent avancer, on définit ensemble un plan d'actions et une durée d'accompagnement
Si à l'issue de cet échange l'accompagnement ne vous correspond pas, vous repartez au minimum avec un regard extérieur honnête sur votre situation et peut être avec des premières solutions. C'est déjà ça.
Navis Conseil accompagne les dirigeants de TPE — artisans, commerçants, restaurateurs et professions libérales — partout en Loire-Atlantique, de Nantes au Sud Loire (Vignoble Nantais, Clisson, Montaigu, Boufféré, Saint Philbert de Grand Lieu, Pays de Retz) et au Nord Loire (Carquefou, La Chapelle sur Erdre, Pays d’Ancenis) etc…
Deux profils s'y retrouvent particulièrement :
Le dirigeant qui traverse une période difficile : trésorerie qui se tend, sentiment de travailler énormément pour peu de résultat, perte de visibilité sur la suite. L'accompagnement sert alors d'abord à reprendre pied et à y voir clair.Le dirigeant qui va bien mais veut passer un cap : se développer, embaucher, investir, faire les bons choix de développement, ou simplement se dégager du temps — sans mettre en danger ce qui fonctionne.
Dans les deux cas, le point commun est le même : ne plus porter seul des décisions importantes.
Votre expert-comptable vous dit avec précision, plusieurs mois après, ce qui s'est passé — c'est indispensable et rien ne le remplace. Le conseiller en pilotage travaille sur l'autre versant : où vous en êtes à l'instant T, ce qui va se passer dans les prochaines semaines et mois pour vous aider à décider pendant qu'il est encore temps d'agir.
Un devis, une embauche, une nouvelle activité à développer : ce sont des décisions qui se prennent en cours d'année, pas au moment du bilan. C'est là qu'intervient le conseiller en pilotage, chaque mois, à vos côtés.
Les deux rôles ne se concurrencent pas, ils se complètent : beaucoup de dirigeants accompagnés gardent leur expert-comptable, qui devient d'ailleurs souvent un allié du travail de pilotage.
Dès le premier mois : Une vision claire de là où j’en suis, ma rentabilité réelle, une liste d’actions prioritaires à mener, en cohérence avec mon projet d’entreprise.
Chaque mois ensuite : 2 à 3 heures d’échanges ensemble, la revue des indicateurs de performance du mois, le suivi du plan d’actions et un échange sur les aléas des dernières semaines pour prendre un pas de recul, mieux décider et se former.
Au quotidien entre les rendez-vous : Une réactivité et une disponibilité en cas de questions pour finir chaque semaine avec sérénité. Un vrai partenaire pour faire de votre projet une réussite.
L'approche tient en 4 étapes : se rencontrer et échanger (sans engagement), valider ensemble un plan d'actions, le mettre en œuvre avec un suivi mensuel, et célébrer les progrès — parce qu'ils sont les vôtres.
Voici l’avis de Nathalie sur notre accompagnement : « J'ai fait appel à Etienne afin de m'aider à développer mon entreprise, mais aussi m'aider à connaitre mon entreprise, mes chiffres, cadrer et trouver des méthodes de travail, d'organisation ainsi qu'auprès de mes équipes. Un accompagnement qui permet de souffler et de ne plus se sentir seul et faire les bons choix ! Je suis ravie et recommande fortement ! »
Savoir où en est réellement son entreprise, c'est d'abord réussir à lever la tête du guidon : la plupart des dirigeants de TPE ne manquent pas de compétence, ils manquent de temps pour prendre du recul — et avancent à l'aveugle sur leur rentabilité et leur trésorerie sans même s'en rendre compte.
Vos journées sont pleines : les clients, les chantiers ou la boutique, les devis le soir, l'administratif le week-end. Vous courez après le temps en permanence — et le temps qui manque toujours, c'est celui qu'il faudrait consacrer à votre entreprise elle-même : prendre du recul, regarder les chiffres, décider. Travailler dans son entreprise à 100 %, c'est souvent ne plus jamais travailler sur son entreprise.
La conséquence arrive sans bruit : on ne sait plus vraiment si on gagne de l'argent, on sent la trésorerie se tendre sans comprendre pourquoi, et on compense en travaillant encore plus — ce qui aggrave le problème au lieu de le résoudre.
Faire le point sur où en est réellement votre projet, c'est casser ce cercle : poser à plat, avec un regard extérieur, votre situation vraie — rentabilité, trésorerie, organisation, et ce que vous voulez pour la suite. Non pas un jugement, mais une photographie honnête, qui redonne de la visibilité et libère du temps de décision.
Pour y voir plus clair, rien de tel que de prévoir ensemble un échange de 30min à 1h maximum, et ainsi réaliser un 1er diagnostic pour échanger sur quelles actions à mener pour permettre de travailler à nouveau sur son entreprise.
S’il y a une situation désagréable ou pénible dans votre quotidien, c’est qu’il y a quelques choses à échanger et qui vous bloque. Peut-être qu’en 30min, vous aurez pu déclencher la décision que nous n’arriviez pas à prendre, et vous arriverez alors à reprendre le contrôle. Pas nécessairement besoin d’accompagnement, vous aurez eu juste un regard extérieur sur votre situation.
Voici un avis client :
« Étienne m’a accompagnée dans le développement d’ACCESSIBL'IMMO. Ensemble, nous avons challengé puis défini l’évolution de mon offre, le modèle financier, la proposition de valeur, le pitch commercial ainsi que le plan d’action global avec planning et coûts associés. Ses conseils, sa capacité d’analyse et sa manière de structurer la réflexion m’ont permis de prendre du recul sur mon projet, de challenger ma vision et d’avancer avec confiance dans mes choix stratégiques. Un grand merci Étienne pour ton accompagnement de qualité ! Je le recommande sans hésitation à tout dirigeant-e souhaitant développer sa boite avec sérénité ! »
Les vraies priorités se dégagent en croisant deux choses : la situation financière réelle de l'entreprise (rentabilité, trésorerie) et ce que vous voulez pour votre vie — gagner plus, travailler moins, développer, transmettre un jour.
Développer le chiffre d'affaires ? Recruter ? Augmenter les prix ? Refaire le site web ?
Quand tout semble urgent, on court après tout à la fois — et rien n'avance vraiment. Le problème n'est presque jamais le manque d'idées : c'est le manque de recul pour choisir.
Un dirigeant dont la rentabilité est fragile n'a pas les mêmes priorités qu'un dirigeant rentable qui s'épuise. La première étape est donc toujours la même : savoir où vous en êtes vraiment, pour bâtir un plan d'actions qui vous ressemble — et le tenir dans la durée.
Notre approche pragmatique offre à nos clients un regard neutre et objectif sur leur situation : notre seul intérêt est de faire de votre projet une réussite. Par conséquent réponses que nous vous apporteront : ce projet est-il possible à court terme : OUI/NON, quelle est le vrai enjeu de votre entreprise à l’instant T ? Quels sont les actions prioritaires à mener ?
Plusieurs de nos clients nous ont sollicité avec un projet de développement précis. Cependant, ce projet n’était pas possible à court terme et nécessitait d’abord de consolider l’entreprise. Par exemple, Marie souhaitait développer un réseau de mandataires car elle constatait une augmentation de son volume d’activité et elle ne pouvait plus absorber tout le travail. En réalité, ce projet à court terme n’était pas viable, et elle devait d’abord développer son excellence commerciale et sa rentabilité pour être en capacité d’optimiser son temps de travail avant d’intégrer de nouveaux mandataires.
Vous pouvez connaître, dès aujourd'hui, une estimation fiable de votre résultat de fin d'année — en projetant régulièrement ce qui reste à encaisser, à facturer et à payer, plutôt que de le découvrir a posteriori.
La plupart des dirigeants de TPE découvrent leur résultat annuel au printemps suivant, quand l'expert-comptable remet le bilan. À ce moment-là, tout est joué depuis des mois : si l'année était mauvaise, il est trop tard pour la corriger. Et L’année suivante est elle-même bien engagée. Il sera compliqué de redresser la barre avec le temps restant.C'est ce qui change tout entre subir et piloter : un écart repéré en cours d'année se corrige — ajuster un tarif, relancer les impayés, décaler une dépense, travailler sa visibilité, .... Un écart découvert au bilan se subit.Navis Conseil accompagne ses clients à reprendre le contrôle et diagnostiquer d’où vient le problème pour corriger tout de suite et ainsi mesurer les progrès plus rapidement.
Sans un calcul systématique avant l'envoi de chaque devis — heures réelles, matières, part des charges fixes — il est presque impossible de savoir si une affaire est rentable. C'est le problème le plus répandu et le plus invisible des TPE : des affaires qui semblent bonnes car elles font monter le solde du compte en banque temporairement, mais font en fait perdre de l'argent.
Un artisan facture un chantier 8 000 €. Bonne affaire ? Impossible à dire sans compter : les heures réellement passées (y compris les allers-retours et les imprévus), les matériaux, la part des charges fixes que ce chantier doit absorber. Une fois tout compté, ce chantier "à 8 000 €" peut rapporter 1 500 € — ou en coûter 300.
Et cela a une conséquence directe : plus vous travaillez, plus vous perdez.
C'est exactement le mécanisme qui fait qu'on peut être débordé et pauvre à la fois. La seule protection est de connaître la rentabilité de chaque devis avant de l'envoyer, pas après avoir encaissé — ce qui permet aussi de savoir dire non à un mauvais client, d'ajuster un tarif avant de s'engager et surtout mieux analyser si une prestation supplémentaire doit être facturée ou elle peut s’inscrire dans un « geste commercial ».
Voici l’avis d’un client artisan peintre : « Lors de la création de mon entreprise, j’ai fait appel à Benoit afin de structurer et de cadrer la manière dont je devais chiffrer, nous avons créé un nouveau modèle économique afin que mon entreprise soit rentable. »
Un investissement est raisonnable quand votre marge mensuelle régulière couvre confortablement son financement dès le 1er mois, sans compter sur une hypothétique hausse d'activité. Cette réponse se calcule, elle ne se devine pas.
Ce fourgon, cette machine, ce logiciel : vous en avez besoin, vous le sentez. Mais "en avoir besoin" et "pouvoir se le payer sans se mettre en danger" sont deux questions différentes — et la deuxième ne se tranche pas au ressenti.
Ce calcul prend une heure quand on a les bons chiffres sous la main. Sans eux, c'est un pari — et les paris perdus sur un investissement sont une des premières causes de trésorerie à sec l'année suivante.
Une embauche est viable quand la personne recrutée génère durablement plus de marge qu'elle ne coûte — salaire chargé compris — et quand votre trésorerie peut absorber les premiers mois, le temps qu'elle monte en puissance.
Vous refusez des chantiers ou des clients faute de bras : embaucher semble évident. Mais un salarié à 2 000 € net, c'est environ 3 400 à 3 600 € de coût mensuel réel pour l'entreprise, chaque mois, que l'activité suive ou non.
C'est une des plus belles décisions d'un dirigeant quand elle est préparée avec des chiffres précis — et une des plus destructrices quand elle repose sur l'espoir que "l'activité va suivre".
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